Je te donne......
07/12/2005 17:43 par aimer_la_vie
Je te donne des mots, des mots magiques,
Des mots qui coulent sur ta peau,
Des mots qui tissent nos envies,
Qui brisent les sortilèges, des mots cadeaux.
Je te donne des mots tendres ou cruels,
Ceux qui dessinent les arcs-en-ciel,
A l'horizon de notre amour,
Des mots de demains et de toujours.
Je te donne des mots, des mots cachemire,
Velours qui mettent un goût de miel,
Au bord des rêves à ton réveil,
De ceux qui font pleurer ou bien sourire.
Je te donne des mots du bout du monde,
Des mots que toi seule peut apprendre,
De ceux que toi seule peut comprendre,
Des mots pour t'enlacer, et te faire fondre.
Je te donne des mots comme l'océan
Bleus, profonds comme un firmament,
Des mots dérobés à ton ombre,
Pour basculer dans tes yeux sombres.
Je te donne des mots, des mots amers,
Violents comme ceux de Baudelaire,
Des mots de cendre et de poussière,
Ecarlates et brûlants comme des déserts.
Je te donne des mots, des mots de feu,
Glissés à ton corps sinueux,
Des forts pour dire "Je t'aime",
Et rester le thème de ta vie bohème.

"Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. "

Les embûches de l'existence ne peuvent être affrontées qu'avec une dose d'insouciance. Or, pour redevenir si candides devant l'adversité, il nous faut oublier pour un temps que nous avons souffert, aimé et perdu, et nous battre comme si les duels ne blessaient jamais. De cette innocence retrouvée jaillira une force de vivre sauvage, excessive et créatrice.
L'émerveillement nous confère candeur et résilience. Il nourrit une force profonde en nous, capable de nous soutenir dans la tempête et de déterrer des rêves d'enfants restés lettre morte. Aussi, il nous apprend la gratitude devant la beauté de l'existence, toute sa magie et ses mystères. Rien n'est perdu lorsqu'il nous reste le monde à conquérir.
Je refuse de traîner mes peines passées comme un boulet. Je les laisse me quitter avec sobriété, puis je m'avance vers l'avenir. Je redécouvre et apprécie avec recueillement la splendeur et la force suprême de la vie. Je me réjouis d'en profiter si pleinement et librement.
Ciel plein de nuages noirs
Vent tourbillonnant dans tous les sens
Nuages emballés poussés par le vent
Couleur d’un firmament du soir
Pareil à une marée déchaînée
Comme par la force d’un géant
Laissant dans son sillon une traînée
De mousse d’une blancheur éclatante
Soudain la voûte devient pourpre
Le soleil mélange sa lumière à cette rage
Les arbres plient sous la menace de cette source
Des particules de poussière créent des passages
Semblables à des couloirs de nuages gris
Où se mêlent la pluie et les grêlons
Désordre immense de bruits
Des craquements, des crépitations
Tout se calme soudainement
Tout comme si un ordre avait été lancé
Le soleil glisse un oeil doucement
Les nuages courent sans s’arrêter
Orage semblable à celui d’un coeur
Plein de larmes et de désespoir
Qui voit poindre un sourire en douceur
Chassant la tristesse pour enfin laisser l’espoir



SANS TOI JE NE SUIS RIEN
AVEC TOI JE SUIS
SI BIEN
NOUS SERIONS
DES ROIS
SI TU ETAIS LA
PRES DU MOI
TOUS CES JOURS
LOIN DE TOI
IL ME MANQUES TES BRAS
EN VIE DE RIEN ,
SAOUF DE TOI
Je n'ai que des mots
Pour te dire que je t'aime
Des simples mots
Pour qu'ils deviennent des poémes,
Cette nuit je me suis endormie,
j'étais seule dans mon lit,
Quand j'ai fermé les yeux
Nous étions les deux,
Dans les bras j'étais blottie
Becée d'un bonheur infini,
Ivre de tes tendresse,
Je me noyais dans un océan de tendresse,
J'avais peur de me réveiller,
Quel bonheur d'avoir le temps d'e rêver
Je savais que ce soir tu resterais là prés de moi..
Nous avions toute la nuit pour nous aimer,
Et déjà à tes côtés je n'avais presque plus froid..
Ton corp lové tout contre le mien,
Et tes mains qui doucement me caressaient,
Comme nous étions bien,
M'as tu entendu te dire doucement que je t'aimais,
Je t'ai écouté respirer et regardé dormir,
J'aurais voulu que cela dure toujours,
Et ne plus jamais te laisser partir.........
Pour quelques mots....
Sone words in my Heart,
Sone wordt are dealh wilh our pas.....
Le Bonheur D'étre à deux
C'est me réveiller en pensant à toi,
Et m'endormir en rêvant de toi,
C'est t'attendre avec impatience,
C'est rire à deux,
Et de temps en temps pleurer toute seule,
Quand tu n'es pas là,
Je manque d'amour,
Et quand tu es prés de moi,
Le temps me semble trop court,
Dans tes bras je suis bien,
Je savoure chaque instant,
Aujourd'hui tu es loin, et il me tarde de retrouver
ces moments, je t'attends avec impatience...
Reviens-moi vite........
Le bonheur d'étre à deux !!!

Comme une tempéte sur la mer,
Tu as fait chavirer mon coeur,
Comme le soleil qui scintille
sur les flots verts
J'aimerais plonger
mon regard dans le tien
Et flotter sur cette vague de doucer

M'éveiller à tes côtés
tous les matins et voguer sur
l'océan du bonheur
J'aimerais doucement
prendre ta main
Et guider tes pas vers le bonheur
Faire ensemble un bout de chemin
Et pouvoir enfin ignorer la peur...
Gros bisous .
C'est bien parce que.....
Alma desnuda
Soy un alma desnuda
Alma desnuda qu angustiada y sola
Va dejando sus pétalos dispersos.
Alma que puede ser una amapola,
Que puede ser un lirio, una violeta,
Un peñasco, una selva y una ola.
Alma que como el viento vaga inquieta
Y ruge cuando está sobre los mares,
Y duerme dulcemente en una grieta.
Alma que adora sobre sus altares,
Dioses que no se bajan a cegarla ;
Alma que no conoce valladares.
Alma que fuera fácil dominarla
Con sólo un corazón que se partiera
Para en su sangre cálida regarla.
Alma que cuando está en la primavera
Dice al invierno que demora : vuelve,
Caiga tu nieve sobre la pradera.
Alma que cuando nieva se disuelve
En tristezas, clamando por las rosas
con que la primavera nos envuelve.
Alma que a ratos suelta mariposas
A campo abierto, sin fijar distancia,
Y les dice : libad sobre las cosas.
Alma que ha de morir de una fragancia
De un suspiro, de un verso en que se ruega,
Sin perder, a poderlo, su elegancia.
Alma que nada sabe y todo niega
Y negando lo bueno el bien propicia
Porque es negando como más se entrega.
Alma que suele haber como delicia
Palpar las almas, despreciar la huella,
Y sentir en la mano una caricia.
Alma que siempre disconforme de ella,
Como los vientos vaga, corre y gira ;
Alma que sangra y sin cesar delira
Por ser el buque en marcha de la estrella.
tendrement...